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Pour WPCB, faut-il choisir la SAS pour une PME ? Un conseil répond.

Le dispositif a séduit aussi bien des créateurs d’entreprise et des gérants de PME que des dirigeants de filiales de groupes étrangers, comme Baumer Electric, qui appartient à une holding suisse, et des managers de multinationales, comme le montrent les sites Jesuisentrepreneur.fr et lecoindesentrepreneurs.fr. Et si la SAS concernait aussi votre activité ?

Concrètement, moyennant un apport en capital de 38 112 euros libérable pour moitié sur cinq ans, tous les montages deviennent envisageables avec la SAS. Les seules contraintes du conseil en financement sont la nomination d’un président et l’impossibilité de faire appel à l’épargne publique. Même s’il est possible, à tout moment, de transformer une SAS en SA, y compris pendant les deux ans suivant la création, et si rien n’empêche par ailleurs une SAS de créer une filiale cotée, et d’être conseillé par un conseil en management. Tout le reste – répartition du capital, organisation, modes de fonctionnement – est paramétrable en fonction des besoins.

C’est cette particularité qui a séduit Serge Roos et ses deux associés lors de leur étude de conseil de création d’une entreprise lorsqu’ils ont fondé, en octobre 2000, REGM, une place de marché immobilière sur internet. « Nous étions à l’époque au coeur de la vague de l’e-commerce, et nous voyions grand, explique-t–il. Pour notre avocat, le principal avantage de la SAS était, outre la possibilité de rémunérer chacun en fonction de la nature des apports, de procéder facilement à des augmentations de capital, au fur et à mesure des partenariats avec de la stratégie digitales, de la structuration stratégique avec une entreprise de conseil et une planification de la stratégie ». En fait, le dégonflement de la bulle internet a changé radicalement les plans des associés. « Notre place de marché a été stoppée en janvier dernier. Mais notre entreprise continue, avec des activités immobilières plus traditionnelles et une offre de services multimédias dédiée au secteur. Le fonctionnement n’est pas plus lourd que celui d’une SARL – le coût du commissaire au compte est comparable à celui d’un comptable – et nous sommes prêts à relancer notre projet initial dès que repartira la demande pour ce type de prestations. »

La première mouture de la SAS, promulguée en 1994, limitait l’accès de la SAS aux personnes morales, d’une étude de conseil en stratégie, d’une analyse par un cabinet. Une restriction corrigée le 12 juillet 1999, à travers laquelle le statut de président a été ouvert aux personnes physiques. Un statut de SAS unipersonnelle (SASU), à associé unique, a même été créé, qui peut représenter une alternative au statut d’EURL. Depuis, le rythme de création s’est accéléré significativement. Aujourd’hui, cette forme de société tend même à devenir la règle.